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06h00: Petit déjeuner. Sucré, toujours.

08h30: Le chocolat du matin, du ballotin offert par les fournisseurs.

09h10: Visite surprise de mon ancienne technicienne, venue avec un gâteau au chocolat maison.

09h25: Seconde part « parce qu’il faut finir ».

14h45: Galette des rois entre collègues.

15h20: Seconde part « parce qu’il faut finir ».

16h00: Surprise de ma moitié: gâteau aux noisettes.

20h00: Après un repas léger, seconde part, « parce qu’il faut toujours finir un repas par du sucré ».

Que penser d’un stagiaire qui:

– Vous dit textuellement « vous pouvez abuser de moi, n’hésitez pas »,

– Vous offre des chocolats le jour de la saint valentin,

– Vous parle sextoys entre deux boulots ?

Bon, ok, l’abus concernait un boulot supplémentaire que je lui ai confié, la saint valentin coïncidait avec la fin de son stage et les menottes étaient pour sa copine. Mais quand même.

A l’heure où sera publiée cette note, je serai déjà parti loin, dans le pays où l’on mange des gaufres et du chocolat, et parfois des frites, aussi.

A bientôt !

Aujourd’hui un gâteau qui est certainement le plus simple et basique parmi ceux que je fais couramment, mais c’est aussi le plus plébiscité d’entre tous. Comme quoi parfois, inutile de se compliquer la tâche. Faisons donc un cake chocolat-bananes! Pour ça il vous faut:

– 3 bananes bien mures (plus elles le seront, plus votre gâteau aura de goût)

– 110g de sucre

– 150g de farine

– 120g de beurre

– 10 cl de lait

– 2 oeufs

– 1 sachet de levure

– 1 sachet (125g) de pépites de chocolat.

Préchauffer votre four à 180°C, mettre vos pépites au congélateur. Beurrer et fariner un moule à cake, le placer au frigo le temps de préparer la pâte. Écraser à la fourchette les bananes avec le sucre. Ce dernier vous facilitera la tâche en faisant rendre leur jus aux bananes. Ajouter la farine et la levure, puis les oeufs, le lait, et le beurre (que vous aurez ramolli au micro-onde). Ajouter les pépites bien froides, verser dans le moule à cake, enfourner. Un cake classique cuira en 40-45mn. Moi je le cuis plutôt 30-35mn à 180°C, puis 5mn à feu fort. De cette façon, votre cake sera plus moelleux, tout en gardant une croûte dorée à souhait. Attention toutefois, il faut bien surveiller les 5 dernières minutes, on passe très vite du « doré » au « brûlé ».

Les bananes, en plus du fait d’apporter un goût s’alliant très bien au chocolat, rendent ce cake moelleux et fondant. Il est souvent englouti d’un coup mais peu importe vu sa facilité de préparation.

Ce dimanche, c’est fondant chocolat-spéculoos. A se damner.

Faire fondre 125g de chocolat avec 125g de beurre. Pendant ce temps, briser grossièrement 6 à 8 spéculoos (selon les goûts) et les mélanger à 35g de farine. Hors du feu, ajouter 110g de sucre au mélange chocolat-beurre, puis 100g d’oeufs (environs 2 oeufs) et enfin le mélange farine-spéculoos.

Beurrer et fariner votre(vos) moule(s) (idéalement prévu pour 4 moules à tartelettes de 10cm, mais un grand moule à tarte peut aussi convenir. Cela sera juste plus dur à servir). Verser la préparation dans les moules, et les placer 1h au frigo.

Préchauffer votre four puis enfourner à 200°C pendant 10 à 15mn. Attention, cela va très vite. A 10mn le gâteau ne semblera pas encore cuit, mais se solidifiera lors du refroidissement. Passé 15mn, cela sera trop cuit et vous perdrez le côté moelleux.  A doser selon les goûts, mais rester dans cet intervalle de valeurs.

Laisser tiédir en dehors du four. Saupoudrer de sucre glace avant de servir, pour faire plus joli 🙂

Déguster. Recommencer.

 

Moi, le dimanche, je fais des gateaux. Cette semaine j’ai réalisé mon premier Sacher Torte. A renouveler absolument.

(Non, ce n’est pas le mien en photo, j’avais la flemme. Clic pour plus d’infos)

L’origine de ce fameux gâteau remonte à 1832. Le Prince de Metternich commanda un jour un dessert très spécial pour des invités de marque qui était de passage à Vienne. Le chef pâtissier étant malade au lit, ce fût son jeune apprenti, alors âgé de 16 ans, Franz Sacher, qui hérita de cette commande. Il réalisa un gâteau au chocolat qui porte toujours son nom: le gâteau de Sacher.

Pâque tombant à quelques jours près avec l’anniversaire de mon père, le week-end à été festif. Trop mangé, je n’ai plus l’habitude.

Ca ne m’a pas empêché de me resservir des patisseries de Pascal Caffet que j’avais ramené…

(clic)

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