Cela fait longtemps que je n’ai pas partagé de recette. Le fait est que si je fais toujours des gâteaux, je refais souvent les quelques-uns dont nous raffolons, les nouveautés sont donc rares. Ce dimanche toutefois j’ai innové un peu, et c’est ainsi que nous avons dégustés un cake aux fraises tagada.

Les recettes de cet type sont légions sur internet. Je me suis inspiré de plusieurs pour faire la mienne que j’ai voulu pas trop écœurante malgré l’utilisation de bonbons. J’ai banni l’ajout de sirop à la fraise comme certains le font, par exemple. Au final, il faudra donc:

– 24 fraises tagada (+ quelques unes pour la déco, ne mangez donc pas tout durant l’élaboration du gâteau)

– 150g de beurre

– 100g de sucre

– 3 oeufs

– 150g de farine

– 50g de poudre d’amande

– 5cl de lait

– 1 sachet de levure chimique

C’est parti! Dans une casserole, faites chauffer le lait et faites y fondre le beurre. Faites-y fondre ensuite les fraises tagada en remuant doucement. Éteignez le feu, laissez de côté. Dans un saladier, mélangez la farine, la poudre d’amande, le sucre et la levure. Incorporez les œufs. Ajouter ensuite le contenu de votre casserole. Versez la préparation dans un moule en silicone de préférence, ou dans un moule que vous aurez tapissé de papier sulfurisé au préalable. Cela vous facilitera grandement le démoulage. Enfournez à 180°C pendant 25 à 35mn, selon votre préférence de cuisson. Pour ma part je l’ai déjà dit, je les préfère peu cuits pour garder du moelleux. Une fois la cuisson terminée, déposez des fraises tagada sur le dessus en appuyant légèrement pour les fixer. Attendre le refroidissement complet pou le démoulage. Oui, c’est la partie la plus dure de la recette (l’attente, pas le démoulage)

Bon appétit!

06h00: Petit déjeuner. Sucré, toujours.

08h30: Le chocolat du matin, du ballotin offert par les fournisseurs.

09h10: Visite surprise de mon ancienne technicienne, venue avec un gâteau au chocolat maison.

09h25: Seconde part « parce qu’il faut finir ».

14h45: Galette des rois entre collègues.

15h20: Seconde part « parce qu’il faut finir ».

16h00: Surprise de ma moitié: gâteau aux noisettes.

20h00: Après un repas léger, seconde part, « parce qu’il faut toujours finir un repas par du sucré ».

Sur la route nous conduisant au cinéma:

Moi> Oh?

Lui> Quoi?

– Le type qu’on vient de dépasser là, sur le trottoir, je suis surpris de le voir dehors.

– Pourquoi?

– C’est un ancien opérateur de chez nous, il a tué sa belle-mère à coup de fusil le mois dernier, il était censé être en prison.

– Oh.

[…]

– Tiens?

– Quoi?

– La voiture que tu viens de dépasser, je comprends pourquoi elle roulait si peu vite.

– Ah bon?

– C’est aussi un ancien opérateur. Il n’a jamais eu de permis de conduire.

– Il l’a peut-être passé depuis?

– Il a essayé, mais il l’a raté. Sa dernière tentative étant de la semaine dernière, je ne pense pas qu’il l’ai eu entre temps.

– Oh.

[…]

<soupire>

– Hm?

– Tu vois la voiture au stop à la sortie du chemin de l’usine?

– Oui, et?

– A cette heure là il ne devrait y avoir personne, ça c’est un opérateur qui gruge sur son temps de travail: il part une demie-heure plus tôt.

– Ah… Et il a le droit?

– Non. Ils en profitent car personne n’est là pour les surveiller à cette heure là. On le sait, mais tant qu’on ne les prends pas sur le fait… Enfin pour celui là, on en reparlera demain.

– Oh.

Bonjour et bonne année aux valeureux qui passent encore quelquefois par ici. Le second semestre 2013 a été chargé de mon côté, j’y reviendrai (peut-être) ultérieurement.En attendant, pour bien débuter 2014, un peu de bonne musique. Random Recipe (dont je vous avais déjà parlé ici et ) a sorti son second album, et c’est toujours aussi bon! Vous pouvez l’écouter en intégralité ci-dessous.

Yannick Agnel, champion du monde sur le 200m nage libre, Jérémy Stravius obtient le bronze sur le 100m dos (feu ma spécialité). Félicitations messieurs.

(clic pour plus de détails)

Décidément, on ne finit par de briller en natation. Médaille d’or aux 4×100 mètres nage libre des championnats du monde de Barcelone, bravo.

Matthieu Charneau, parce qu’il faut au moins ça pour relancer un blog endormi … et que je ne m’en lasse pas. (clic)

Je reçois énormément d’appels pour des sondages ou du démarchage sur mon téléphone fixe. Je dois malheureusement répondre à chaque fois, car dans certaines circonstances je peux être appelé par mon boulot pour des interventions d’urgences. Comme dimanche soir, à 23h, j’étais content.

Mais refermons cette parenthèse pour revenir aux sondages. Le dernier date m’a particulièrement amusé (car oui, parfois je pousse le masochisme jusqu’à y répondre au lieu de raccrocher tout simplement)

– Bonjour, je m’appelle [nom prénom] et effectue en ce moment un sondage pour [société inaudible] en quatre questions. Il ne vous prendra que quelques minutes. Avez-vous un peu de temps à me consacrer.

– Oui, allez-y.

– Au niveau de votre consommation de vin, diriez-vous que vous buvez occasionnellement, une fois par mois, ou tous les jours?

– Jamais.

– Jamais?

– Jamais.

– Bonne fin de journée, au revoir ! 

Je suis resté quelque peu stupéfait de ce court entretien. Je passe volontiers sur la rustre façon dont l’opératrice a coupé court à la conversation, mais j’avoue avoir été un peu frustré de n’avoir pu répondre aux quatre questions promises. Même en comptant son « jamais » interrogatif, ça ne fait que deux, il y a de l’arnaque dans l’air. Mais surtout, surtout: avez-vous noté la gradation de la question initiale ?

Prenons les deux premières propositions: occasionnellement ou une fois par mois. Quelle est la différence? Une fois par mois ce n’est pas occasionnel? Ca me semble pourtant assez peu et donc pourrait être facilement qualifié ainsi à mon sens. Mais le meilleur est encore entre les deux dernières propositions: une fois par mois ou tous les jours. Sérieusement? On passe d’une fois par mois à directement tous les jours? D’amateur de grands crus à pochtron aviné? Oui, là je caricature mais avouez qu’il y a de quoi. J’aimerai bien savoir ce qu’aurai répondu quelqu’un qui va boire deux, trois ou même quatre verres dans la semaine? Et quelle sera la finalité de ce sondage? Que pourra t-on en tirer en conclusion?

J’en suis resté tout perplexe au moins cinq bonnes minutes. Puis je me suis replongé Au bonheur des dames (Ah! L’assommoir aurait été plus adéquat pour finir cette note avec une touche d’ironie bien placée, mais que voulez-vous? Ce n’était pas ma lecture du moment)

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