Il fallait bien que ça arrive un jour. Un petit canaillou est tombé sur mon blog et s’est empressé d’en donner l’adresse à mon patron (comme quoi, quand je disais récemment que la délation marchait bien…)

Ce dernier est donc naturellement venu m’en parler (le coup de fil dès votre arrivée le matin, ce n’est jamais bon signe). S’il a convenu que certaines notes l’ont fait rire (monsieur a du gout), d’autres en revanche lui ont un peu déplus (oui, je maitrise aussi l’art de l’euphémisme) Il m’a donc courtoisement convié à retirer certaines notes de mon blog, et d’éviter à l’avenir d’en rédiger de nouvelles qui pourraient le contrarier.

Flûte. Bon, en même temps, ce n’est pas comme si je ne m’y étais pas préparé. Comme je le disais en préambule, je me doutais bien que ca arriverai un jour, et j’ai déjà eu maintes fois l’occasion de constater le même phénomène sur d’autres blogs : « Ma direction est tombé sur mon blog et a exigé que je retire tous les articles relatifs à mon travail. » Je trouve ça dommage de se priver d’une telle tranche de vie au vu la richesse de celle-ci, mais je comprends aussi les intérêts et les inquiétudes de la hiérarchie vis-à-vis de ça. J’aurai peut-être du conserver plus d’anonymat, où m’inventer un personnage qui fictif à qui il arriverait ce que je vis en usine. Peu importe.

Quoiqu’il en soit, positivons : j’ai gagné un lecteur, c’est toujours ça de pris ! :)