Déjà “dépaysants” à l’extérieur, on reste sans voix devant le bon goût des intérieurs. (clic pour mieux en apprécier les détails)
Puis le regard baisse et se pose sur les pavés des trottoirs. Petits blocs lisses (et donc sacrément casse gueule une fois humides – et il pleut beaucoup à Lisbonne, nous y reviendrons) pour la plupart blanc, mais pouvant aussi être noir pour former quelques figures géométriques dans les rues les plus fréquentées. Sacré boulot que d’avoir pavé toutes les rues de la ville, on comprend qu’ils ont affectés leurs prisonniers à cette tâche.

Mais outre ces détails visuels, Lisbonne est une ville qui se mérite. C’est une sorte de Montparnasse géant. Ca monte, ça descend, continuellement. Aussi faut-il s’armer d’une bonne paire de chaussures et de beaucoup de courage pour s’y aventurer.
Ah oui, c’est coloré aussi, Lisbonne.
Fort heureusement, les transports en communs y sont bien développés. Il est même agréable de prendre le métro, neuf, propre. J’insiste sur ce dernier mot: pour ceux qui n’auraient connus que le métro parisien, sombre, puant, où la fange s’accumule à longueur de temps, le choc peut être rude. Il y a même des plans clairs et des sièges ergonomiques confortables. Bon, l’arrivée en station reste approximative, parfois le chauffeur ayant oublié de freiner et ne présentant qu’une moitié de métro aux utilisateurs. Autre particularité, le ticket. Plus besoin de collection les tickets uniques, là vous en payez un qui reste valable un an, à recharger à chaque fois bien entendu. Le côté pratique c’est que ce même billet est aussi utilisable pour les trains. Par contre il faut comprendre son fonctionnement. Là j’avoues ne pas avoir bien perçu toutes les subtilités locales.
Enfin Lisbonne, c’est la capitale des contrastes. On peut passer d’un quartier populaire, ancien, étroit et sale tout en restant charmant, à un quartier flambant neuf, construit spécialement pour l’exposition mondiale de 1998. Il n’est pas rare non plus de tomber sur des bâtiments en ruines, voire sur des terrains vagues tout proches du centre, jouxtant des hôtels de luxe où des monuments divers. Il y en a pour tous les goûts, chacun peut y trouver son compte
L’hôtel 4 étoiles jouxtant un batiment à l’abandon, délabré: un grand classique Lisboète.
Oui, il y avait bien là de quoi passer une charmante semaine.







6 commentaires
Flux de commentaires pour cet article
26 avril 2011 à 10:51
gunter
Ah toi aussi t’as fait le musée du carrelage bleu, c’est charmant hein :/
Le fait que ça monte et descende tout le temps, c’est sympa par contre. Ca donne de belles perspectives sur la ville
27 avril 2011 à 3:54
yutosan
Non, j’ai réussi à esquiver ce “passage obligé”. La “magnifique” photo provient d’un palais de Sintra sur lequel je reviendrai plus tard.
28 avril 2011 à 11:06
gunter
Han Sintra, c’est ce que j’avais préféré “à” Lisbonne.
T’es monté à la forteresse Maure ? J’ai trouvé ça juste sublime *-*
28 avril 2011 à 3:57
yutosan
Oui, c’est une partie que nous avons beaucoup aimé. On a même regretté de n’y avoir passé qu’une journée, on n’a pas pu faire le tour de l’immensité du parc.
22 mai 2011 à 4:21
fiuuu
ca donne bien envie
4 janvier 2012 à 11:17
Une de plus! « Yuto's lair
[...] toutefois pas échappé à la pologne, mais j’ai contrebalancé en restant plus longtemps au portugal, assez longtemps pour m’indigner de la pauvreté de leur gastronomie. Restons du côté [...]