Au boulot, ce n’est pas une nouvelle, je matte sans vergogne la jeune chair fraiche et vigoureuse qui oeuvre sous mes yeux. Dans la chaleur et l’humidité, lorsqu’ils se mettent torse-nu, c’est encore mieux. J’en retire d’autant plus de plaisir qu’ils ne se doutent pas une seconde que je les inspecte sous toutes les coutures, mon art de la chose s’étant considérablement développé au fil des années.
Aujourd’hui, j’ai surpris un nouvel intérimaire, bien plus malhabile que moi dans cet art, en train de reluquer, de me reluquer. C’est plutôt flatteur, ça fait plaisir de temps en temps de savoir qu’on inspire encore certaines personnes.
Ce qui m’embête fortement par contre, c’est que comme il me matte sans discontinuer, il est d’autant plus difficile pour moi de faire de même, or c’est une pièce de choix :/
Monde cruel.

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1 mars 2011 à 10:34
Fils de fer et cales en bois « Yuto's lair
[...] où j’exerçais avant ou dans des usines sœurs du groupe, comme celle du Portugal. Et puis, je ne m’en suis jamais caché ici, cette atmosphère est d’autant plus réjouissante à mes yeux qu’elle force les hommes à se [...]